Il rappelle que le requérant, après son retour à la clinique, le 5 janvier 1998, s’est opposé aux ordres du personnel soignant, s’est montré de plus en plus agressif et n’a pas respecté le règlement du service. Dans cette situation, il y avait un risque que le requérant ne mette pas seulement en danger sa propre intégrité physique, mais aussi celle d’autrui, d’autant plus qu’il s’était déjà montré très agressif contre des tiers dans le passé et qu’il n’avait pas pris de médicaments et avait consommé une grande quantité de cannabis pendant les trois jours précédant son retour à la clinique, le 5 janvier 1998.