4 que le placement en isolement a duré en réalité onze jours. L’illégalité de l’isolement du requérant entre le 8 et le 17 janvier 1998 fut déjà constatée par les juridictions internes. La Cour ne partage pas non plus l’opinion du Gouvernement selon lequel le placement en cellule d’isolement ne constitue pas une privation de liberté supplémentaire par rapport à celle déjà subie dans le cadre du régime habituel de la privation de liberté à des fins d’assistance au sens des art. 397a et suivants du CC.