qui l’obligeait à motiver la décision de prolonger la détention provisoire du requérant. Cette irrégularité formelle a d’ailleurs été constatée par le Tribunal fédéral dans son arrêt du 23 juillet 1997. Selon lui, pareil constat ne vaut toutefois, au regard de l’art. 5 § 1 CEDH, ni constat de l’illégalité de la détention provisoire ni invalidation de l’ordonnance de la chambre d’accusation. En effet, c’est à l’aune du droit interne uniquement qu’il convient d’examiner si une détention est régulière ou non.