8 est tombée dans l’arbitraire. Il s’ensuit que l’ordonnance de la chambre d’accusation du 1er juillet 1997 est frappée de nullité absolue et que, pour ce motif, le Tribunal fédéral l’a invalidée, en ce sens qu’il l’a «fait disparaître». 32. Enfin, il affirme que l’ordonnance de la chambre d’accusation du 29 juillet 1997 n’était pas à même de réparer rétroactivement l’absence de légalité de la détention provisoire. En effet, un «acte nul de plein droit […] ne peut en aucune manière être remis en force par un acte valable subséquent», car une telle façon de procéder serait arbitraire et absolument contraire au principe de la sécurité juridique.