Le requérant conteste avoir omis d’invoquer dans son recours de droit public du 2 juillet 1997 les dispositions du droit cantonal genevois, aux termes desquelles le défaut de motivation d’une décision autorisant la prolongation d’une détention provisoire entraînerait l’illégalité de cette dernière et imposerait l’élargissement de la personne détenue. En particulier, il affirme s’être plaint devant le Tribunal fédéral de la violation du droit cantonal relatif à l’obligation de motiver les décisions.