Pour rétablir une situation conforme au droit, il appartiendra à l’autorité intimée de statuer à nouveau sur la demande de mise en liberté, à bref délai et dans le respect des principes rappelés ci-dessus.» 17. Par une ordonnance motivée du 29 juillet 1997, la chambre d’accusation autorisa la prolongation de la détention provisoire du requérant jusqu’au 1er octobre 1997. 18. Par un jugement du 21 mai 1999, le tribunal correctionnel de Genève condamna le requérant à la peine de 30 mois d’emprisonnement pour abus de confiance. Le requérant ayant subi une détention provisoire de 9 mois et 4 jours, le tribunal détermina à 20 mois et 26 jours la durée de la peine restant à subir. (...) 21.