Finalement, la détention provisoire a été entièrement déduite de la peine prononcée ultérieurement. - Le maintien en détention provisoire du requérant jusqu’à ce qu’il existe une autorisation motivée de la prolongation de la détention ne pouvait par conséquent pas être contesté au regard du droit interne et n’était pas non plus arbitraire à la lumière de l’art. 5 CEDH.