par le requérant, ni devant la Chambre d’accusation du canton de Genève ni devant le Tribunal fédéral; ce dernier a bien plus contesté devant la chambre d’accusation la durée demandée de la prolongation de la détention. Il s’est d’ailleurs écoulé moins d’un mois entre l’expiration du mandat d’arrêt et l’autorisation motivée par la chambre d’accusation de la prolongation de la détention, et ladite détention provisoire a été régulièrement prolongée par la suite. Finalement, la détention provisoire a été entièrement déduite de la peine prononcée ultérieurement.