En conséquence, on ne saurait dire que la décision du Gouvernement - guidée par la politique voulant que les programmes de télévision servent aussi, dans une certaine mesure, l’intérêt général - a outrepassé la marge d’appréciation dont disposent les autorités nationales en la matière. Les opinions peuvent certes diverger sur le point de savoir si la décision du Gouvernement a été la bonne et si les émissions auraient dû être autorisées sous la forme sous laquelle elles étaient présentées dans la demande, mais la Cour ne saurait substituer son propre jugement à celui des juridictions