7 2. Dit, par 6 voix contre 1, que le constat d’une violation représente en soi une satisfaction équitable suffisante pour tout préjudice moral éventuellement subi par le requérant; 3. Dit, à l’unanimité, a) que l’Etat défendeur doit verser au requérant, dans les trois mois à compter de la date à laquelle l’arrêt sera devenu définitif conformément à l’art.