Le Gouvernement considère que l’affaire était extraordinairement complexe, dans la mesure où elle concernait des question nouvelles et fondamentales en matière d’indemnisation pour expropriation du fait de nuisances sonores. D’une part, le droit positif était incomplet à l’époque, et le Tribunal fédéral était appelé à «légiférer», ce qu’il ne pouvait faire sans examiner soigneusement les différents aspects factuels et juridiques pertinents. D’autre part, l’enjeu était faible pour le requérant, puisque la procédure ne concernait que la question d’une indemnisation pour des restrictions alléguées à l’usage qu’il pouvait faire de ses biens agricoles. 31.