toutefois, comme indiqué ci-dessus, la conjoncture politique en Algérie n’est pas un motif suffisant pour conclure à une violation de l’art. 3 CEDH. Elle observe ensuite, concernant la situation personnelle du requérant, que ce dernier n’est pas membre - mais sympathisant - du Front des forces socialistes (FFS) et qu’il n’a allégué aucune activité politique. Elle souligne en outre que les deux lettres de menaces produites à l’appui de sa demande d’asile visent un tiers, avec lequel le requérant n’entretient aucune relation;