{"Signatur": "CH_VB_013", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2001-12-11", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_013_JAAC-66-124--_2001-12-11.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150005453.pdf?ID=150005453", "Checksum": "beb923c0269e0f8718c082c3e44fad51"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 66.124 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte 11.12.2001 JAAC 66.124 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 11.12.2001 JAAC 66.124 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo 11.12.2001 JAAC 66.124 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:23:48", "Checksum": "b2156213d4bfd1ed8d29c89de884b60a", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 11.12.2001 JAAC 66.124 \r\n\n JAAC 66.124\n\nDéc. finale rendue par la Cour eur. DH le 11 décembre\n2001, déclarant irrecevable les restants des req. n°\n38014/97 et 40193/98, Sergueï MICHAILOV c / Suisse.\nLes mêmes requêtes ont été déclarées partiellement\nirrecevables par la Cour eur. DH avec déc. du 23\nnovembre 2000, 65.125\n\nProcédure pénale dans le canton de Genève. Détention préventive\ninjustifiée ayant donné lieu à une indemnisation.\nArt. 5 § 1 let. c et art. 5 § 4, art. 34 CEDH. Droit au contrôle judiciaire de\nla détention. Notion de victime.\n- La notion de victime, de même que l’exigence de l’épuisement des voies\nde recours internes, reflètent le caractère subsidiaire du mécanisme\nde requêtes individuelles à la Cour. Un recourant n’a plus qualité de\nvictime si les violations qu’il allègue devant la Cour ont été reconnues,\nexplicitement ou en substance, puis réparées par les autorités internes.\n- Le recourant, à qui une indemnisation suffisante a été versée pour la\ndétention subie, n’a pas qualité de victime.\n\nStrafverfahren im Kanton Genf. Ungerechtfertigte Untersuchungshaft,\nwelche entschädigt wurde.\nArt. 5 Abs. 1 Bst. c und Art. 5 Abs. 4, Art. 34 EMRK. Anspruch auf\nrichterliche Haftprüfung. Opferbegriff.\n- Der Opferbegriff wie das Erfordernis der Erschöpfung aller\ninnerstaatlichen Rechtsbehelfe drücken die Subsidiarität der\nIndividualbeschwerde an den Gerichtshof aus. Haben die\ninnerstaatlichen Behörden eine vor dem Gerichtshof geltend gemachte\n\n1\nKonventionsverletzung ausdrücklich oder der Sache nach anerkannt\nund Wiedergutmachung geleistet, gilt ein Beschwerdeführer nicht mehr\nals Opfer einer Konventionsverletzung.\n- Dem Beschwerdeführer, der für die erlittene Untersuchungshaft\nangemessen entschädigt wurde, fehlt die Opfereigenschaft.\n\nProcedura penale nel cantone Ginevra. Detenzione preventiva\ningiustificata che ha causato un indennizzo.\nArt. 5 § 1 lett. c e art. 5 § 4, art. 34 CEDU. Diritto ad un controllo\ngiudiziario della detenzione. Nozione di vittima.\n- La nozione di vittima, come l’esigenza dell’esaurimento delle vie\ndi ricorso nazionali, riflette il carattere sussidiario del ricorso\nindividuale alla Corte. Un ricorrente non è più considerato come\nvittima se le violazioni invocate davanti alla Corte sono state\nriconosciute, esplicitamente o sostanzialmente, e poi riparate dalle\nautorità nazionali.\n- Il ricorrente, a cui è stato versato un indennizzo sufficiente per la\ndetenzione subita, non può essere considerato come vittima.\n\nLes requêtes à l’origine de la présente décision ont été déclarées partiellement\nirrecevables par la Cour européenne des droits de l’homme (ci-après: la Cour)\navec décision du 23 novembre 2000 (JAAC 65.125). Dans cette décision, la\nCour avait estimé ne pas être en mesure de se prononcer sur la recevabilité\nd’un desgriefs soulevés en l’état actuel du dossier et avait jugé nécessaire de\nporter cette partie de la requête à la connaissance du Gouvernement suisse en\napplication de l’art. 54 § 3 du règlement de la Cour européenne des Droits de\nl’Homme du 4 novembre 1998 (RS 0.101.2). La Cour a statué sur la recevabilité\nde ce grief dans la présente décision.\n\nEN DROIT\n\nLe requérant se plaint de ce que sa détention provisoire, suite à l’arrêt du\nTribunal fédéral du 3 avril 1997 ayant annulé l’ordonnance rendue par la\nchambre d’accusation le 24 janvier 1997 sans toutefois prononcer sa mise\nen liberté provisoire, était irrégulière. Il invoque l’art. 5 de la Convention\nde sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du\n4 novembre 1950 (CEDH)[132], qui dispose en ses passages pertinents:\n(libellé de la disposition)\nLe Gouvernement suisse est d’avis que le requérant ne peut plus prétendre à la\nqualité de victime au sens de l’art. 34 CEDH. En effet, par un jugement rendu\nle 24 juillet 2000, aujourd’hui définitif et exécutoire, la chambre pénale de la\ncour d’appel de Genève a condamné l’État de Genève à payer au requérant une\n\n"}