. Elle observe aussi que le jugement du tribunal de première instance fut soumis au contrôle de deux juridictions supérieures, à savoir la cour d’appel de Genève puis le Tribunal fédéral. Enfin, elle souligne que les autorités internes, tant judiciaires que tutélaires, ont régulièrement procédé à l’examen de la situation de K. et se sont toujours efforcées de maintenir voire, dans la mesure du possible, d’intensifier les contacts entre K. et ses parents.