que les experts, dans leur rapport daté du 7 octobre 1997, conclurent qu’il leur semblait indiqué, en raison de la gravité de la psychopathologie présentée par K., que celle-ci puisse bénéficier d’un entourage thérapeutique permanent et que l’internat dans lequel elle se trouvait était un lieu de vie adéquat à court et moyen termes; que le tribunal fonda sa décision sur l’intérêt de l’enfant et qu’il prit en compte, pour déterminer cet intérêt, non seulement l’expertise du 7 octobre 1997, mais également un rapport du Service de protection de la jeunesse du mois de septembre 1996 ainsi que plusieurs témoignages, dont celui de la doctoresse F., pédiatre de l’enfant.