Selon la requérante, la décision de maintenir K. à l’Internat de Mancy a eu pour conséquence de séparer une mère et sa fille durant 10 ans, le droit de visite octroyé (une fin de semaine sur deux et la moitié des vacances scolaires puis, à compter de la fin de l’année 1998, le mercredi après-midi) étant minimum; de surcroît, elle a causé de graves dommages pour le développement affectif et psychologique de l’enfant dans la mesure où, l’institution étant destinée à des jeunes handicapés mentaux, K. s’est trouvée confrontée à un entourage qui l’a traumatisée. En conclusion, la requérante souligne que le caractère manifestement erroné