En effet, si elle admet que sa fille présente un léger retard de développement mental, elle précise que les expertises et rapports retenus par les juges sont contredits par la doctoresse F., pédiatre ayant suivi toute l’évolution de K.; elle signale également que l’expertise ordonnée le 6 mars 1997 aurait dû être confiée à un service médico-social hors de Genève, car l’étroitesse des structures dans ce canton et, en conséquence, l’exposition permanente des experts aux mêmes autorités, entraînent le «soupçon d’une certaine connivence». Enfin, la requérante est d’avis que la mesure était non appropriée et gravement disproportionnée.