garanties d’un procès équitable. Or, la Cour observe, à la lumière des documents déposés par le requérant, que son avocat a précisé dans la remarque finale de sa lettre du 20 novembre 1996 que ce dernier «souhaitait vivement avoir la garantie qu’il ne faisait pas ou plus l’objet d’une quelconque poursuite aux Etats-Unis, en raison de ce dossier». Ce courrier faisait suite à une discussion entre le Procureur général et l’avocat du requérant et l’accord était confirmé par cette lettre et en l’ordonnance de condamnation du 28 novembre 1996. Selon le requérant lui-même, il n’y a pas eu d’autres échanges écrits ayant conduit à la négociation.