Toutefois, le jour des débats, il travaillait à son étude. La Cour note enfin que Me Farquet a de nouveau assuré la défense du requérant, tant devant les autorités internes que devant la Cour, à dater du 25 mai 1999. Au surplus, la Cour relève que la cour d’appel a tenu compte des arguments du requérant développés dans son mémoire d’appel puisque, par un jugement du 21 mai 1999, elle admit partiellement le recours et la peine fut réduite de 8 ans à 6 ans de réclusion. Au vu de ces éléments, la Cour constate que les droits de la défense n’ont pas été violés et que le requérant ne se s’est pas vu dénier le droit à un procès équitable garanti par le § 1 et le § 3 let. c de l’art.