Le but de la Convention consiste à protéger des droits non pas théoriques ou illusoires, mais concrets et effectifs. La nomination n’assure pas à elle seule l’effectivité de l’assistance car l’avocat d’office peut mourir, tomber gravement malade, avoir un empêchement durable ou se dérober à ses devoirs. Si on les en avertit, les autorités doivent le remplacer ou l’amener à s’acquitter de sa tâche. On ne saurait pour autant imputer à un Etat la responsabilité de toute défaillance d’un avocat d’office.