4 ailleurs, Me Farquet assistait le requérant depuis 1993, soit durant toute la phase de l’instruction et de la procédure de première instance et avait une connaissance détaillée du dossier. L’avocat d’office ayant déposé le mémoire d’appel le 24 septembre 1998, il n’apparaît pas que les sept mois qui lui avaient été octroyés pour préparer l’audience d’appel étaient insuffisants. En conclusion, le requérant ne saurait prétendre que les autorités l’ont placé dans l’impossibilité de préparer l’audience d’appel. Il n’a dès lors subi aucune entrave à la jouissance effective des droits garantis par l’art. 6 § 1 et § 3 let.