Son avocat avait requis de renvoyer l’audience d’appel à l’automne 1999, en raison du délai très court entre la date de fixation des débats et la date de l’audience et compte tenu de la complexité de l’affaire, du surcroît de travail et de son état de santé physique et psychique. A la lumière des explications et des documents soumis par le requérant, la Cour relève en particulier que, malgré le fait que le requérant souligne l’ampleur du dossier comportant 80 000 pages, il s’agissait d’une procédure d’appel et les faits étaient déjà bien connus du mandataire puisqu’ils avaient été clairement établis au cours de la procédure de première instance. Par