La question de l’existence ou non, dans le cas de la première demanderesse, outre un grave état d’abandon, d’une faiblesse d’esprit qui justifie également en soi une privation de liberté - point qui est contesté par les demandeurs - et la question de savoir si les règles procédurales ont déjà été enfreintes relativement à ce motif de détention sont des problèmes qu’il n’y a pas lieu d’examiner, considérant en particulier que les demandeurs ont contesté sans succès la détention en raison de l’état de grave abandon.» Deux remarques importantes doivent être formulées ici: i.