Dans sa décision, cette commission a déclaré que «pendant l’audience, elle était parvenue à la conclusion que la requérante souffrait d’une faiblesse d’esprit (démence sénile)». Toutefois, 1) pareille conclusion ne résultait pas, comme je l’ai souligné ci-dessus, d’un diagnostic établi par un expert médical à l’issue d’un examen médical adéquat de la requérante. 2) «Faiblesse d’esprit» et «démence sénile» sont des termes généraux qui peuvent coïncider ou non avec l’état d’«aliéné», en fonction de la nature et de la gravité précises de leurs symptômes et effets.