La Cour a considéré que l’affaire Nielsen relevait de l’exercice par la mère de l’autorité parentale, et ne constituait pas un exemple de situation impliquant des restrictions imposées par l’Etat à la liberté de mouvement d’un individu (paragraphes 64 et suivants). L’affirmation de la Cour selon laquelle la restriction impliquée par le placement de l’enfant dans un pavillon fermé de psychiatrie infantile ne s’analysait pas en une privation de liberté (affirmation qui a fait l’objet de certaines critiques extrajudiciaires[116] ) se rapporte aux faits et circonstances particuliers de cette affaire, notamment au fait qu’elle