J’estime aussi que la déclaration de la majorité aux termes de laquelle «une fois arrivée au foyer, la requérante a consenti à y rester. Dès lors, la préfecture […] a levé l’ordonnance de placement» (gras ajouté par moi) souligne plus qu’elle n’atténue la nature restrictive et obligatoire du placement de la requérante dans le foyer. Il semble que la majorité se soit fondée pour une large part sur le «fait que la commission cantonale de recours a procédé au placement de la requérante dans le propre intérêt de celle-ci, en vue de lui procurer les soins médicaux nécessaires et des conditions de vie et d’hygiène satisfaisantes» (gras ajouté par moi).