par exemple la curatelle appliquée entre 1994 et 1995, ou des visites à domicile par une association d’aide aux malades, s’étaient révélées insuffisantes, notamment en raison du manque de coopération de la requérante et de son fils. Enfin, la situation de la requérante avait perduré et s’était en fait détériorée au fil des ans, comme l’a confirmé la préfecture d’Aarberg le 17 décembre 1996. Manifestement, sa situation entraînait un danger pour la requérante elle-même.