9 à savoir la démence sénile, qui justifiait son placement dans un centre de soins. A mon sens, l’aliénation de la requérante a donc été établie de manière probante. Quant à la deuxième condition, la commission cantonale de recours s’est déclarée convaincue que la maladie de la requérante exigeait son placement dans un centre de soins puisque d’autres mesures moins lourdes, par exemple la curatelle appliquée entre 1994 et 1995, ou des visites à domicile par une association d’aide aux malades