du canton de Berne de «mesures sans privation de liberté». En outre, en ordonnant le placement le 16 janvier 1997, la commission cantonale de recours a estimé qu’une telle mesure était devenue nécessaire puisque la requérante n’avait pas accepté de son plein gré son admission au foyer. De fait, lorsque l’intéressée a ultérieurement consenti au placement, l’ordonnance a été levée le 14 janvier 1998. Enfin, il n’est pas contesté que l’on a fait appel à la police pour mettre en oeuvre la mesure, qui n’était pas limitée dans le temps et qui avait pour but d’assurer que la requérante ne quitterait pas le foyer. Certes, l’intéressée n’était pas «enfermée à clé» au sein du foyer et elle était en