la situation entraînait surtout des conséquences pour son fils, qui ne souhaitait pas quitter sa mère. En outre, la requérante elle-même était indécise quant à savoir quelle solution elle préférait en fait. Par exemple, à l’audience devant la commission de recours, elle a déclaré n’avoir aucune raison d’être mécontente du foyer. 36. Enfin, la Cour constate qu’une fois arrivée au foyer, la requérante a consenti à y rester. Dès lors, la préfecture d’Aarberg a levé l’ordonnance de placement le 14 janvier 1998. 37.