L’intervention de la police, qui se fût justifiée même pour remettre un enfant fugueur de cet âge sous la garde parentale, ne jette pas un éclairage différent sur la situation» (voir l’arrêt du 28 novembre 1988, Série A 144, p. 25, § 70 [et § 72]). 33. En l’espèce, la Cour relève que la requérante avait la possibilité de rester à son domicile et de bénéficier de l’assistance de l’association de Lyss pour les visites aux malades à domicile, mais qu’elle-même et son fils ont refusé de coopérer avec cette association. Par la suite, ses conditions de vie à son domicile se sont détériorées à un point tel que les autorités compétentes du canton de Berne ont décidé de prendre des mesures.