Le traitement s’étala sur cinq mois et demi. Pareil laps de temps peut paraître plutôt long pour un garçon de douze ans, mais il n’excéda pas la durée moyenne d’une thérapie au pavillon; en outre, les restrictions s’assouplissaient à mesure que les soins progressaient […] L’intervention de la police, qui se fût justifiée même pour remettre un enfant fugueur de cet âge sous la garde parentale, ne jette pas un éclairage différent sur la situation» (voir l’arrêt du 28 novembre 1988, Série A 144, p. 25, § 70 [et § 72]). 33.