le requérant avait la faculté, sur autorisation, de quitter le pavillon pour aller, par exemple, à la bibliothèque; avec des camarades et un membre du personnel, il se rendait sur des terrains de jeux, dans des musées ou à d’autres activités récréatives ou éducatives; il pouvait aussi voir sa mère et son père régulièrement, de même que ses anciens condisciples; vers la fin de son séjour il recommença de fréquenter l’école; d’une manière générale, l’existence au pavillon passait pour ‹aussi proche que possible de la vie [dans] un véritable foyer› […] Le traitement s’étala sur cinq mois et demi.