domicile a mis un terme à l’assistance qu’elle lui apportait chez elle, car elle était très satisfaite de ses services. Par la suite, sa santé s’est détériorée, ce qui a fourni aux autorités l’occasion de la placer dans un foyer médicalisé. Quant à la décision de la commission de recours selon laquelle elle souffrait également d’une faiblesse d’esprit, la requérante souligne qu’elle n’a jamais eu la possibilité de répondre à cette allégation devant la commission, et qu’elle n’a jamais été examinée par un expert médical à cet égard. 23. L’intéressée souligne que l’art. 5 § 1 let.