Le même jour, le requérant, d’une part, recourut contre l’ordonnance du juge d’instruction du 28 janvier 1992 et, d’autre part, se prononça sur les observations du procureur général du 29 janvier 1992. 10. Le 7 février 1992, la chambre d’accusation rejeta la demande de mise en liberté provisoire du requérant, soulignant notamment le danger de collusion et les risques encourus par les témoins, certains ayant été intimidés ou frappés. 11. Le 17 février 1992, la chambre d’accusation rejeta le recours interjeté par le requérant contre l’ordonnance du juge d’instruction du 28 janvier 1992.