unique but d’assurer son efficacité. La diffusion de l’émission faite malgré cette interdiction, avec le son coupé et deux paires de ciseaux en surimpression, et en indiquant que l’interdiction de diffusion avait été obtenue par la firme W., a créé la fausse impression qu’il y avait quelque chose à cacher au sujet du «C-S». Le montant du préjudice de W. que la requérante a été condamnée à réparer a été calculé sur la base de rapports d’experts qui n’ont fait l’objet d’aucune objection. Par conséquent, l’ingérence en cause s’avère nécessaire, dans une société démocratique, à la protection des droits d’autrui.