aucune précision. En outre, l’absence de plainte d’élèves ou de parents pendant plus de cinq ans démontre à satisfaction que les convictions religieuses d’autrui ont été respectées. Enfin, la paix confessionnelle à l’école n’a jamais été troublée, car la requérante a toujours fait preuve de tolérance vis-à-vis de ses élèves, ce d’autant plus, qu’étant de nationalités fort diverses, ils sont particulièrement habitués à la diversité et à la tolérance. La Cour rappelle en premier lieu sa jurisprudence, en vertu de laquelle la liberté de pensée, de conscience et de religion, qui se trouve consacrée à l’art.