La requérante rappelle qu’après avoir été admise comme fonctionnaire au sein de l’instruction publique, elle s’est convertie à l’islam à la suite d’une recherche spirituelle personnelle en mars 1991. Dès cette date, elle a porté un foulard en classe, ce qui n’a pas gêné le maître principal de l’école, son supérieur hiérarchique, ni l’inspectrice de circonscription qu’elle rencontrait régulièrement. Par ailleurs, son enseignement, laïque, n’a jamais provoqué le moindre problème ni soulevé une quelconque plainte d’élèves ou de parents d’élèves.