visait selon lui à confisquer les moyens de communication rapides tels que télécopieurs et messagerie électronique afin d’empêcher le requérant de poursuivre de la propagande politique au niveau international. Avant de s’établir sur le territoire helvétique, le requérant séjournait en Belgique où il était assigné à résidence et faisait l’objet de contrôles stricts. Il avait également été condamné avec sursis pour «association de malfaiteurs». Malgré toutes les mesures de surveillance mises en place, le requérant a quitté clandestinement la Belgique, sans disposer de documents d’identité, afin de se rendre illégalement en Suisse pour y déposer une demande d’asile.