Il apprit ultérieurement qu’il y avait été condamné à mort par contumace. Par la suite, il se réfugia d’abord en France, puis en Belgique où il déposa deux demandes d’asile politique qui furent rejetées. En raison de ses activités politiques, il fut condamné en appel à une peine de 4 ans d’emprisonnement avec sursis pour «association de malfaiteurs», en raison de son appartenance à un groupe d’islamistes. La nuit du 2 novembre 1997, le requérant quitta clandestinement le territoire belge où il avait fait l’objet d’une assignation à résidence et entra illégalement en Suisse le même jour.