Dans son arrêt du 31 janvier 1997, la cour d’appel de Zurich a estimé que le requérant était lourdement coupable. En outre, le Gouvernement attire l’attention sur la brutalité avec laquelle l’infraction a été commise et sur le fait qu’elle n’a été perpétrée que 16 mois après l’entrée de l’intéressé en Suisse.