Elle est donc indépendante de son mari d’un point de vue économique. Elle se heurterait certes à des difficultés si elle devait suivre son conjoint en Algérie, mais elle a pu établir, grâce à ses connaissances de la langue française, des contacts oraux avec sa belle-mère algérienne. De surcroît, la famille du requérant en Algérie pourrait l’aider à s’intégrer dans ce pays. Le couple, qui n’a pas d’enfant, pourrait se rendre dans un autre pays. Enfin, le requérant est libre de rendre visite à son épouse en Suisse. 38. Le Gouvernement souligne qu’il n’est pas en mesure d’indiquer le lieu de séjour actuel du requérant.