Le 31 janvier 1997, la cour d’appel du canton de Zurich condamna l’intéressé à une peine ferme de deux ans de réclusion. Le 11 mai 1998, le requérant commença à purger sa peine de prison de deux ans. Le 2 août 1999, le requérant bénéficia d’une libération conditionnelle. Le 19 mai 1998, la direction des affaires sociales et de la sûreté publique du canton de Zurich refusa de renouveler l’autorisation de séjour du requérant. L’intéressé forma contre cette décision un recours que le Gouvernement du canton de Zurich écarta le 21 octobre 1998. Dans une déclaration écrite du 18 novembre 1998, l’épouse du requérant se plaignit de ce que l’on attendait d’elle qu’elle suivît son mari en Algérie.