Elle remonte toutefois à plus de six ans et la bonne conduite du requérant en prison a été attestée. Il a bénéficié d’une libération conditionelle et a travaillé jusqu’à son départ de Suisse comme jardinier et électricien avec la possibilité de continuer à travailler. - On ne peut attendre de son épouse qu’elle suive le requérant en Algérie, et une vie familiale commune dans un Etat tiers est impossible. Etant donné que le requérant ne présente qu’un danger relativement limité pour l’ordre public, le refus de prolonger son autorisation de séjour est disproportionné dans les circonstances de l’espèce.