Les relations conflictuelles entre le requérant et le père conduisirent également le juge de paix à ordonner une audition du requérant, et à rejeter les demandes d’exécution forcée du droit de visite demandés par le père. La Cour note que le Président de la Chambre des Recours prit dûment en considération l’intérêt de l’enfant, estimant que l’absence de contacts du requérant avec son père depuis près de 10 mois n’était pas favorable au développement équilibré du requérant, même si ce dernier ne souhaitait pas le rencontrer. Le choix d’un droit de visite limité à une rencontre de deux heures tous les 15 jours à un Point Rencontre était une mesure ménageant les intérêts du