2 à savoir son refus de voir un père envers lequel il n’éprouve que crainte et aversion. Il invoque l’art. 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH)[118] qui dispose: (libellé de la disposition) La Cour européenne des droits de l’homme (ci-après: la Cour) rappelle que le droit tant du parent que de l’enfant de jouir de la compagnie de l’autre constitue un élément fondamental de la vie familiale (arrêt Rieme c / Suède du 22 avril 1992, série A, n° 226-B, p. 68, § 54). L’art. 8 ne se contente pas de commander aux Etats de s’abstenir d’ingérences arbitraires des pouvoirs publics.