l’accusé et d’autres acteurs du procès (juges, témoins, autres éléments de preuve). La Cour européenne des Droits de l’Homme a constamment réaffirmé l’importance de cette règle dans sa jurisprudence (voir, par exemple, l’arrêt Poitrimol c / France). 2. Il ne faut pas voir dans la référence du § 3 let. c à l’assistance du défendeur par un avocat la volonté de créer un autre moyen de se défendre dont l’accusé pourrait user en toutes circonstances, c’est-à-dire à chaque fois qu’il est absent.