En l’occurrence, la Cour relève que, par une ordonnance du 19 avril 1989, le président de la cour d’assises du canton de Genève rejeta la demande de renvoi des débats présentée par le requérant au motif que son absence était fautive et, par un jugement du 26 mai 1989, la cour de justice le condamna par défaut à la peine de quatre ans d’emprisonnement. La présente affaire se distingue des affaires Poitrimol (arrêt précité), Lala, Pelladoah (arrêts Lala et Pelladoah c / Pays-Bas du 22 septembre 1994, série A n° 297-A et B), Poitrimol, Van Geyseghem et Krombach (arrêts précités), en ce que l’absence du requérant ne fut pas sanctionnée en dérogeant au droit à l’assistance d’un défenseur.