Il affirme, en revanche, qu’il était le premier parmi les nombreux médecins consultés par S. qui soit parvenu à améliorer son état de santé grâce au traitement prodigué, alors que l’espérance de vie de celui-ci n’était que de quatre semaines selon les spécialistes précédemment consultés. Il aurait donc répondu aux questions que lui posait le juge américain au plus près de sa conscience, et on ne saurait lui reprocher d’avoir ainsi eu un comportement fautif. 45. Selon le requérant, il est insoutenable de prétendre, comme l’ont fait les juridictions suisses, qu’il a omis de prendre les précautions élémentaires pour éviter d’être absent aux débats.