44. Le requérant insiste sur le caractère non fautif de son empêchement de comparaître à l’audience de jugement le 17 avril 1989 à Genève. Il conteste qu’une faute puisse être retenue à sa charge. Il n’aurait jamais prétendu être le seul médecin pouvant soigner efficacement le patient S. aux Etats-Unis. Il affirme, en revanche, qu’il était le premier parmi les nombreux médecins consultés par S. qui soit parvenu à améliorer son état de santé grâce au traitement prodigué, alors que l’espérance de vie de celui-ci n’était que de quatre semaines selon les spécialistes précédemment consultés.